OPINION

Ouabari Mariotti presse les futurs députés à réformer en profondeur le Congo et non à bailler sur les colonnes de l’Assemblée nationale

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L’ancien Garde des Sceaux, ministre de la Justice, Ouabari Mariotti veut que les futurs députés prouvent qu’ils seront capables de reformer en profondeur le Congo et non à bailler sur les colonnes de l’Assemblée nationale, en attendant le versement des primes élevées.

«Aux candidats à ces élections, leurs idées pour réformer en profondeur le pays, nous voudrions entendre. Et non, nous saturer l’esprit, déjà affaibli par nos multiples problèmes au quotidien, de leurs photos et de quelques ordinaires anecdotes qu’ils déversent, lors des rencontres avec les électeurs. Des électeurs en quête de vrais Députés, représentants, dignes et honnêtes citoyens qu’ils mandateraient. Non pour les voir bailler sur les colonnes de l’Assemblée nationale, en attendant le versement des primes élevées. Mais, pour légitimer le vote des Congolais par une efficace contribution en projets de loi qu’ils écrieraient et en interpellation constructive des membres du gouvernement, lors des séances à l’Assemblée Nationale », a écrit Ouabari Mariotti sur sa page Facebook.

Selon Ouabari Mariotti, le Congo -Brazzaville a plus que jamais besoin de transformations et de réformes profondes, dans tous les domaines de la vie nationale. Des réformes qui viendraient réparer le pays et engager une politique de transformations ambitieuses, malgré les critiques et les procès d’intention de ceux là mêmes qui caricaturent toute volonté patriotique et républicaine de modernisation du pays, perçue, à tort, comme une intention déstabilisatrice du pouvoir du Président Denis Sassou N’Guesso.

Pour Ouabari Mariotti, aucun secteur du pays ne devrait échapper au courant réformateur qui y gronde. Parce que, devenu politiquement, socialement, économiquement et moralement indispensable.

Au Congo-Brazzaville, la campagne électorale pour les élections législatives et locales prévues le 4 et le 10 juillet prochain a démarré vendredi sur toute l’étendue du territoire national et se poursuivra jusqu’au 8 juillet prochain. Plus de 2 000 candidats briguent les 151 sièges de l’Assemblée nationale de ce pays d’Afrique centrale.

Tous les carrefours de la ville capitale ou presque sont noirs d’affiches. Visiblement, les différents candidats n’ont pas lésiné sur les moyens, notamment ceux du Parti congolais du travail, la formation du président Denis Sassou N’Guesso qui tient à conserver sa majorité à l’Assemblée nationale pour poursuivre la marche vers le développement.

Le double scrutin vise le renouvellement des conseils locaux et des 151 membres de l’Assemblée nationale dont le mandat prendra fin le 14 août prochain.

Le Parti Congolais du travail (PCT, parti au pouvoir) qui détient la majorité au sein de l’Assemblée nationale sortante, 92 députés sur 151, compte le plus grand nombre de candidats à travers le pays.

L’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS), unique parti d’opposition disposant d’un groupe parlementaire dans la chambre basse du parlement, prend également part aux scrutins.

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