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Plus de 250 médecins formés à Cuba prêtent serment

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La deuxième vague des médecins congolais formés à Cuba a prêté, le 12 septembre à Brazzaville, le serment d’Hippocrate, en présence du ministre de la Santé et de la Population, Gilbert Mokoki, et du président du Conseil national de l’Ordre des médecins du Congo, Léon Hervé Iloki.          

« La prestation obéit à une exigence de la loi organique sur l’exercice de la profession médicale qui invite les médecins à avoir leur inscription à l’Ordre national des médecins », a indiqué le ministre dans son allocution. 

Gilbert Mokoki a expliqué à cette occasion que 620 médecins et 67 techniciens supérieurs congolais ont été de retour au pays en deux vagues successives depuis le 11 septembre 2020.

Selon lui, les dossiers d’arrêté d’intégration de 256 médecins et 20 techniciens de la première vague sont en cours de publication. Le gouvernement déploie des stratégies pour leur utilisation le plus rapidement possible dans les formations sanitaires. A cet effet, ils passeront les stages de consolidation de compétences dans les hôpitaux de Brazzaville et de Pointe-Noire.

Le directeur général de l’administration et des ressources humaines, le Dr Gilbert Dziessi, intervenant à son tour, a rappelé qu’en octobre 2021 le ministère de la Santé avait reçu de celui de l’Enseignement supérieur un document comportant les dossiers de 370 médecins formés à Cuba, dans le cadre de la deuxième vague.

De cet effectif, 107 médecins ont été retenus pour les services de la police, soit 263 restants pour le compte du ministère de la Santé et de la Population.     

Peu avant la prestation de serment, le président du Conseil national de l’Ordre des médecins du Congo, Léon Hervé Iloki, a rappelé aux médecins les règles et l’éthique de leur déontologie. Selon lui, la loi de 1997 exige à tout médecin, avant d’exercer au Congo, de s’inscrire à l’Ordre national des médecins.

« La prestation de serment des médecins fait partie du cursus de formation d’un médecin. Les actes qu’il pose engagent sa responsabilité et doivent se faire sous le sceau du serment d’Hippocrate, qui est une obligation professionnelle qui l’engage à exercer la profession, en respectant les règles et l’éthique de la déontologie du pays », a-t-il déclaré.

Après la prestation de serment, les médecins ont sollicité l’accélération de leur processus d’intégration à la Fonction publique. Ils ont, en outre, exigé la date exacte du démarrage de leur stage de consolidation dans les différentes formations sanitaires.

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